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Essai : Rolls Royce Wraith Black Badge, le luxe s’encanaille

Aujourd’hui un essai exceptionnel sur le blog, ce n’est pas tous les jours que l’on test une Rolls Royce alors je l’ai fait pour vous ! Un vrai sens du sacrifice pour les lecteurs. 

La série Black Badge, loin de nous rappeler la Super 5 NRJ est une série spéciale de la division Bespoke de la marque. 

Pour ses clients à l’esprit “rebelle” la firme anglaise propose donc  le “Black Badge”. Mieux qu’une série spéciale, il s’agit réellement d’un nouveau label  Rolls Royce qui s’adresse à une nouvelle clientèle, fan de luxe et d’exclusivité, soucieuse à la fois de rouler dans ce qui se fait de mieux en matière de luxe, tout en gardant un coté bad boy. 

Cette série Black Badge s’applique pour le moment exclusivement aux Ghost  et Wraith. Pour l’occasion ces deux modèles se parent d’une livrée entièrement noire, de la carrosserie jusqu’à la pointe des ailes de la Flying Lady ! Pour les allergiques au noir une version carrosserie et intérieur blanc vient de sortir mais en conservant les détails noir. 

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 Toutes les surfaces habituellement chromées sont désormais teintées de noir: la calandre Parthénon, le Double R sur la proue, mais aussi la fameuse statuette “Flying Lady”. De nouvelles jantes de 22 pouces font aussi leur apparition, lesquelles se parent de 22 couches de fibre de carbone ou d’un moyeu en aluminium de qualité aéronautique.

Pour l’intérieur, c’est l’aérospatiale qui a inspiré les designers, avec un nouveau revêtement composite en fibres de carbone et fils d’aluminium que l’on trouve  sur les avions furtifs. Recouvert de 6 couches de vernis, le matériau est mis à durcir 72 heures avant d’être poli à la main pour la finition brillante. Enfin, une nouvelle horloge Black Badge aux accents orange et ornée du signe de l’infini vient habiller le tableau de bord déjà tellement luxueux. 

Des Watts et de la ouate 

Sous le capot de cette série “Black Badge”  le V12 6.6 litres de la limousine augmente de 40 ch pour passer à 603 chevaux, pour un couple de 840 Nm (+ 60 Nm). La Wraith, déjà le modèle le plus puissant de la gamme Rolls-Royce, conserve ses 632 chevaux, mais prend 70 Nm de couple en plus. La transmission est confiée à la boite 8 rapports plus réactive de 25 %, la suspension a été revue et de nouveaux arbres de transmission sont intégrés. Pour freiner ce vaisseau spatiale le diamètre des disques de freins a été augmenté.

Prise en main

Vient donc le moment de prendre en main cette merveille de l’industrie automobile est véritable rêve pour passionné. On rêve souvent de Ferrari et de Rolls Royce, même si la philosophie d’une Rolls semble éloignée des préoccupations du passionné que je suis, rouler en Rolls un jour c’est une expérience qui ne se refuse pas. Mon modèle vient directement d’Angleterre mais avec le volant du bon coté pour moi, une chance.

Une fois à bord l’ambiance de la voiture prend aux tripes. Tout n’est que luxe et qualité. La touche Black Badge rajoute le bon goût au programme. Le conducteur peut régler son poste de pilotage au millimètre pour se préparer au grand voyage.  Un voyage intergalactique si on en croit le ciel étoilé de la voiture.

Une fois la porte fermée, à l’aide d’un bouton évidemment, vient le moment de mettre en route le moteur et de prendre la route. La manœuvre de la Wraight se fait du bout des doigts malgré la taille folle de   5269 cm, la voiture est agile, facile et déconcertante de simplicité à diriger. Un léger filet de gaz suffit à mettre en branle la lady. Le poids se fait totalement oublié tant le moteur est onctueux. Au volant le rythme  est naturellement “cool” mais la moindre sollicitation de la pédale envoi la Flying Lady chasser les moustiques et avaler le bitume. Le V12 6,6 l se joue du poids (2440 kg) et vient même chatouiller quelques supercars avec son 0 à 100 en 4,5 secondes.

Rouler en Rolls c’est une expérience, c’est également attirer les regards et les appareils photos, cette voiture fait tourner le têtes sur le bord du Lac Léman. L’équipement fait également tourner la tête, impossible de faire la liste mais rien ne manque, à noter l’ensemble HI-FI à la qualité hallucinante impossible à faire saturer, la clientèle bling bling adepte de boum boum sera rassurée.

 Cette Rolls Royce Wraith offre à celui qui a la chance de la conduire, une expérience inoubliable, entre émotion de toucher un mythe, luxe et exclusivité. Une Rolls ne se raconte pas elle se vit, rassurez-vous j’en ai profité pour vous…

Merci à Rolls Royce Geneva. 

One thought on “Essai : Rolls Royce Wraith Black Badge, le luxe s’encanaille

  1. J’avoue on ne sent pas le poids de l’engin. J’ajouterais un bémol quand au positionnement du retro exter qui empêche de voir les autos arriver dans les ronds points.
    Et je mettrai un petit plus aux caméras situées à l’avant de l’auto qui évitent de s’avancer à l’aveugle en cas de mauvaise visibilité aux croisements 😉

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