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Essai : Porsche Panamera 4S Diesel, à vous faire aimer le diesel

Cher lecteur et chère lectrice je sais déjà ce que tu vas me dire, une Porsche Diesel c’est une hérésie,  comme la bière sans alcool ou Mickey sans Minnie. A cela je répondrai que je suis d’accord avec toi sur le papier. Mais après une journée au volant de cette grande berline d’outre Rhin, mon avis à changé et le sourire que j’affiche depuis ce jour béni ne s’efface pas. 

Tout d’abord la marque n’a pas poussée le bouchon du diesel trop loin, elle n’équipe que ses véhicules grand routier, un choix qui se comprend finalement pour aller titiller les ventes de ses cousin germains, BMW, Audi et Mercedes-Benz. La série 7 est passé au mazout depuis longtemps et depuis on a totalement oublié le traumatisme causé aux puristes à l’époque, alors pourquoi pas la Panamera qui chasse une clientèle identique ? 

Revenons à nos moutons, cette seconde mouture de la Panamera ne fait pas les choses à moitié puisqu’elle évolue sur la forme tant dehors que dedans, Porsche a aussi travaillé le fond. Revue techniquement de A à Z, cette nouvelle Porsche Panamera est une invitation au plaisir.

Pour l’essai de ce jour je me suis donc rendu avec Louis du Porschiste Pro à Velizy dans la concession Porsche qui tient à disposition les véhicules du parc presse puis direction la vallée de Chevreuse et ses petites routes pour taquiner la voiture.

Notre exemplaire est bleu, coup de chance cette couleur lui va à ravir et promet de belles photos.

A bord tout n’est que luxe et qualité, Porsche a mis la barre très haut et tout respire le confort Made in Germany. 

Dès le premier tour de volant, la nouvelle direction électrique donne inspire confiance,  un excellent compromis entre légèreté et sensations, elle met tout de suite en confiance et incite au sport. Cette voiture sait tout faire en soignant ses passager avec un habitacle spacieux pour quatre, un coffre agrandi et une ambiance luxueuse à souhait. La suspension pneumatique garantie la qualité du confort exceptionnellement équilibré.

 

Le chouchou dans cette voiture c’est avant tout  son conducteur, on oublie rapidement son poids élevé et grâce à son couple de 850 nm digne d’un Airbus au décollage on se surprend à vouloir humilier n’importe quel objet roulant, comme en témoigne une 500 SL qui doit encore se demander quel est l’éclair bleu qui l’a satellisé. La Panamera  soudée au bitume avec son efficace transmission intégrale repousse à chaque instant les lois de la physique, le grip est constant et la voiture va où l’on veut,  les roues arrière directrices qui aident à limiter le sous-virage complètent le dispositif. Obligé d’arrêter la voiture et de descendre pour bien vérifier que dans un moment de faiblesse je ne suis pas monté dans une 911. 

 

cette Panamera équipée du V8 422 ch propulse son heureux propriétaire à plus de 285 km/h, ce qui en fait la poêle à frire la plus rapide de notre système solaire grâce à ses deux turbos, ce moteur n’a que faire des 2 050 kg de l’ensemble puisqu’il abat le O à 100 en 4,3 secondes. La boite à double embrayage à 8 rapports vient compléter le tableau, un régal à l’usage, un modèle d’efficacité. Le bruit est même agréable puisque que l’on ne reconnait pas le son du diesel.

Le mode Launch Control permet de prouver la poussée de l’engin pour les plus réfractaires comme le prouve cette vidéo 

Le ticket d’entrée est à  119.927 € en diesel (prix septembre 2016) et 115.967 € en 4S essence (440 ch) pour vous vous offrir l’une des meilleures, si ce n’est la meilleure berline au monde. Notre modèle était quand à lui affiché à 165 000 €. 

Bref j’ai adoré cette Panamera, véritable combo parfait entre sport et luxe avec une ligne devenue plus élégante. 

Merci à Louis https://www.leporschistepro.com/

 

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