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Essai grand format du Nissan Qashqai et le prochain modèle dans un même article

Plutôt que de vous montrer les mêmes photos que tous les autres blogs, vous me direz du coup à quoi ça sert de faire tous la même publication ? Nous chez JFBA, on fait les choses différemment, tout d’abord un essai grand format du Quasqai par Romain, puis les photos de son remplaçant en concession pendant l’été. Et comme il est absolument ridicule de tous faire exactement la même photo du crossover le plus vendu, nous  avons fait le shooting alors que le studio était encore en travaux histoire de proposer autre chose. Oui chez JFBA on est comme ça cher lecteur !

Deux fois plus de Qashqai, c’est ici, c’est cadeau !

 

ESSAI GRAND FORMAT

 

NISSAN QASHQAI DIG-T 163 essence MT6 Tekna

ESSAI DE 700 KM : VOISINS-LE-BRETONNEUX – ORLEANS – SALBRIS – BOURGES – NEVERS –AUXERRE – SENS – FONTAINEBLEAU – EVRY – VOISINS-LE-BRETONNEUX.

Situé à 24 km de Paris, Voisins-le-Bretonneux est une ville résidentielle située dans l’agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines. Sa Z.A. comprend de nombreux sièges sociaux dont Reebok Adidas, Europcar, Rockwell Automation ou encore Nissan France.

 

Notre parcours continue vers Orléans, préfecture du Loiret, aux portes des régions naturelles de Sologne et des plaines de Beauce, pour se diriger vers Salbris, petite commune du Loir-et-Cher, puis Bourges, capitale historique du Berry.

Notre premier jour d’essai se termine dans la capitale des ducs de Nevers, “ville d’art et d’histoire”, riche pour son patrimoine médiéval, célèbre dans le monde entier pour son circuit de Formule 1 (Nevers-Magny Cours) et pour la dépouille de Sainte-Bernadette, conservée dans un ancien couvent.

Cap le deuxième jour sur Auxerre, via Clamecy, puis Sens, traversée par les rivières de l’Yonne et de la Vanne.

La route se poursuit vers Fontainebleau, la plus vaste commune d’Ile-de-France, réputée pour son magnifique château royal.

Puis retour en région parisienne via Evry, aux frontières de l’Hurepoix, du Gâtinais et de la Brie française pour arriver depuis la Francilienne, à Voisins-le-Bretonneux.

 

Un nippon au pays des ducs de Nevers !

Disponible à la commande depuis novembre 2014, le Qashqai DIG-T 163 n’est plus une nouveauté. Quoi qu’il en soit, il est toujours disponible sur le marché français. Grâce à Nissan France, j’ai pu l’essayer pour vous sur 700 kilomètres en empruntant un exemplaire du parc presse, situé dans les Yvelines. Voila qui changera des belles routes meusiennes.

 

Mais avant de vous éclairer sur le modèle cité ci-dessus, petit flashback quelques années en arrière. Nous sommes en 2007 et le Qashqai première génération fait son apparition sur le marché européen. Il semble être le précurseur du crossover, bien que Renault revendique ce titre à la sortie du Koleos un an plus tard. Qui a tord ou raison ? Là n’est pas la question. Le plus important est de se rendre compte de l’impact qu’a réussi à avoir ce véhicule auprès du peuple puisque je vous rappelle que ce dernier a été vendu à 2 500 000 exemplaires. Un best-seller pour Nissan qui n’est pas prêt de s’arrêter avec l’actuelle génération qui va être prochainement restylée et qui promet encore une belle une évolution.

 

En attendant cette cure de rajeunissement avec impatience, je vous propose d’essayer la version actuelle dans sa finition Tekna, synonyme de luxe et de haut de gamme, en passant par Orléans, Bourges, la capitale des ducs de Nevers ou je ferais étape, Auxerre, Sens, Fontainebleau, Evry puis Voisins-le-Bretonneux où se trouve le siège social de Nissan France.

 

I°/ DESIGN – La classe… mais pas à Dallas !

 

C’est vrai, je le reconnais : je ne suis pas un fou des voitures asiatiques et je préfère les Françaises. Peut-être que c’est mon côté chauviniste qui ressort et qui a marqué mon désintérêt pour l’industrie automobile du pays du Soleil Levant. Mais de là à les dénigrer, n’exagérons rien. Nissan est une marque qui a toujours été dans mon estime.

Pourtant stylistiquement parlant, ce Qashqai est loin de m’emballer. Au premier abord, il me semble trop classique, un design ennuyeux et trop sage mais sans être non plus détestable. Le reproche que j’aurais à lui faire est qu’il reste dans la norme. Accuse-t-il déjà le poids de trois années de commercialisation et doit-on en conclure que le temps béni du relooking est attendu comme la venue du Messie ? Dans une moindre mesure, c’est peut-être l’idée qu’il doit en ressortir. A chacun libre de penser ce qu’il veut. Puis, lorsqu’on examine le design de plus prêt, on voit que Nissan a voulu un véhicule présentable inspirant le respect. Et c’est un pari réussi puisque l’esthétique est maîtrisée, les proportions respectées et la finition soignée. Sans aucun doute, les designers de la marque japonaise ont un meilleur coup de crayon que leurs collègues de chez Suzuki. On remarque que la face avant est mieux réussie et plus photogénique que l’arrière.

Notons également la présence de barres de toit, accessoires enlaidissant habituellement la silhouette d’un véhicule, qui se fondent parfaitement à l’ensemble de la ligne et ne choquent en rien. Ajoutons à cela le becquet situé en haut de la lunette arrière qui vient apporter une touche sportive et dynamique au véhicule. De ce côté-ci, le contrat est aussi rempli. Et pour renforcer encore un peu plus ce côté aguicheur, quoi de mieux que les feux diurnes en forme de flèche sur la face avant, les inserts chromés qui entourent les vitres latérales et les antibrouillards avant, les belles jantes alliage agréables au regard, les vitres arrière teintées qui donnent un aspect chic et branché et surtout le rouge magnétique encore plus somptueux avec les reflets de lumière dorés de l’aube naissante.

Au final, ce véhicule emportera l’enthousiasme de certains alors que les autres, même s’ils ne sont pas touchés au premier abord, pourraient vite changer d’avis en montant dans l’habitacle.

 

II°/ CONFORT INTERIEUR – Nissan dit : que la lumière soit ! Et la lumière fut…

 

La bonne surprise de cet essai est que notre véhicule d’emprunt est équipé d’un toit panoramique, disponible en option sur la finition Tekna. Résultat, l’habitacle est beaucoup plus lumineux. Par contre, n’oubliez pas de mettre le pare-soleil électrique quand votre véhicule est en stationnement en plein soleil afin d’éviter à la chaleur de se propager à l’intérieur, comme ce fut le cas pendant mon chaud séjour à Nevers. Dommage que le toit panoramique ne s’ouvre pas car cela aurait rajouté un fort potentiel à la voiture. Les ingénieurs de chez Nissan n’ont pas été au bout de leur copie et c’est décevant. Un autre élément optionnel vient ajouter de la luminosité à l’ensemble : la sellerie cuir gris galet qui tranche avec le noir de la planche de bord. Un autre bon point pour Nissan car cela vient égayer l’intérieur. Attention tout de même à ne pas salir les sièges clairs et que cela ne tourne pas en psychose. D’ailleurs, on se sent bien installé au poste de conduite avec une assise ferme et confortable. Notre morphologie est respectée pour un bon maintien latéral ce qui fait que l’on passe sans rechigner la série de virages entre Orléans et Bourges.

 

 

III°/ HABITACLE – Haut de gamme mais pas premium.

Il n’y a aucun doute sur le fait que l’habitacle est soigné. Cela se voit dès la première prise de contact. Les matériaux sont corrects et agréables au toucher. On retrouve des plastiques moussés dans les panneaux de porte puis dans le haut de la planche de bord, comme l’aime la clientèle européenne. Pourtant, même avec les progrès réalisés avec la deuxième génération, Nissan fait de la résistance – comme de nombreux constructeurs – en utilisant des plastiques durs et de moins bonne qualité vers le bas de la planche de bord afin de moins attirer l’œil sur cet état de fait. Peut-être que là est la frontière entre les constructeurs dits généralistes et les marques premiums. Donc, si la facture reste raisonnable, pourquoi s’en plaindre ?

 

Côté finition, elle est digne d’un haut de gamme avec un volant de cuir surpiqué, comme le pommeau de levier de vitesses qui est, lui aussi, gainé de cuir. Et justement… Parlons d’ailleurs un peu plus du volant car ce dernier n’est pas des plus réussis. Il n’y a rien de moderne dans son dessin et je me réjouis à l’idée que celui de la version relookée reprendra le style nouvelle Micra, caractéristique avec son méplat qui donne une allure beaucoup plus contemporaine. Cependant, ne nous affolons pas car tout n’est pas à jeter. L’ergonomie dont il fait preuve est appréciable. Les principales commandes se trouvent rapidement du bout des doigts sans que le conducteur n’ait à quitter les yeux de la route. Niveau sécurité, c’est top ! On retrouve sur ses branches le régulateur et limiteur de vitesses, le bouton qui permet d’adapter votre smartphone au système NissanConnect et les commandes de l’autoradio. Et pour couronner le tout, le gros logo Nissan loge au milieu du volant en cas d’amnésie sévère. Etendons à présent notre jugement à l’ensemble du véhicule. Après 200 kilomètres, je me dis quand même qu’il est agréable de rouler dans une voiture où tout se trouve à portée de main.

Concernant le levier de vitesses, il est précis et agréable. L’instrumentation est claire puis lisible, et reste dans l’air du temps avec les infos de l’écran tactile qui s’affichent au centre du tableau de bord, entre le compte-tours et le compteur kilométrique. D’ailleurs, le dessin de ces deux derniers est très réussi. La climatisation bi-zone est performante et agréable, surtout par ces temps de chaleur. Un carton rouge cependant pour le tissu rêche au toucher, qui habille les montants de pare-brise. Pourquoi ne pas les avoir recouverts de cuir puisque nous sommes dans une finition Tekna ?

 

L’habitabilité à l’arrière est limitée pour les grands gabarits, en hauteur puis en ce qui concerne la longueur aux genoux, et cela risque d’être difficile pour les longs trajets. La console centrale est convenable mais certains n’aimeront pas le noir laqué qui l’habille. Je suis déçu qu’il n’y ait pas de rangements en dessous des sièges, à moins que cela soit impossible en raison des sièges chauffants. On se consolera avec l’accoudoir central avant qui renferme un bel espace de stockage et une prise USB que vous pourrez connecter pour écouter de la musique.

IV°/ SONO – Une chaîne-hifi embarquée

 

D’ailleurs, une bonne auto est aussi un véhicule doté d’un bon système sonore. Et de ce côté, Nissan n’a pas fait les choses à moitié. Equipée de six haut-parleurs, le son est correctement spatialisé dans l’habitacle. Je m’entends encore dire que pour écouter de la musique classique, il faut être tranquille dans son salon avec un casque sur les oreilles, et certainement pas dans une voiture. Croyez-moi que j’ai vite changé d’avis lors de mon essai entre Bourges et Nevers, à tel point que j’avais l’impression que Mozart jouait la Symphonie N°25 à côté de moi. Ce système sera également parfait pour écouter la dark techno du français Gesaffelstein tant il reproduit à la perfection les graves – et donc la basse.

Une autre fonction a également attiré mon attention. A treize heures le premier jour, la musique que j’écoutais s’est interrompue pour laisser place à l’info route. Un message apparaît sur l’écran tactile car vous pouvez reprendre la main si cela vous barbe. Sachez que si vous en avez marre de ces coupures intempestives, vous pouvez paramétrer votre ordinateur de bord afin que cela ne se reproduise plus.

Pour finir, je souligne la présence d’un lecteur CD qui je pense ne devrait plus être présent dans la version restylée, tant aujourd’hui nous avons affaire à la musique dématérialisée. Une seule clé USB nous suffit amplement et cela évite le stockage de CD dans la voiture, qui est une perte de place.

 

V°/ EN VILLE – A l’aise dans les ruelles de la ville haute de Nevers

En ville, le Qashqai se comporte avec aisance. Son gabarit n’est pas un problème puisqu’il sait s’adapter aux centres-villes, notamment grâce à son système vision 360°, apparu pour la première fois chez Infiniti. Le principe est de vous aider à faire un créneau, de vous faciliter la manœuvre grâce à un logiciel qui reproduit à l’aide de plusieurs caméras et via l’écran tactile, l’environnement dans lequel se trouve le véhicule, comme si plusieurs d’entre-elles filmaient au-dessus de la voiture. Il s’avère notamment très utile pour détecter des objets bas comme par exemple des plots que le conducteur ne serait pas en mesure de voir depuis le poste de conduite.

A cela s’ajoute une maniabilité honnête pour ce genre de véhicule que j’ai pu mettre à l’épreuve dans les petites ruelles de la ville haute de Nevers, photos à l’appui. Attention cependant à prendre les virages larges et de manière précautionneuse afin de ne pas abîmer les belles jantes alliage de 19 pouces, plutôt fragiles. Son bon rayon de braquage m’a permit de me sentir à l’aise et de m’extirper avec les honneurs des petites ruelles pavés juxtaposant la cathédrale St-Cyr-et-Ste-Julitte. Mais c’est évidemment sur route qu’on l’attend…

 

VI°/ SUR ROUTE – Le dévoreur d’asphalte

Lorsque le staff de chez Nissan m’a proposé le Qashqai en cette motorisation, j’ai pensé immédiatement que sa consommation devait être exorbitante. Le constructeur annonce une consommation mixte de 6.0 L/100 alors qu’au mieux de mon parcours, l’ordinateur de bord m’a enregistré une moyenne de 5.8 L. Pour une motorisation équivalente, le Renault Kadjar arrive à 6.2 L et le Peugeot 3008 à 5.7 L. Tout ceci bien évidemment en respectant les limitations de vitesse car si l’on adopte une conduite sportive, on peut vite monter à 10 L/100 et là, avec un réservoir de 55 litres, vous iriez vite à la pompe.

Côté performances, la boîte mécanique MT6 réussit à se maintenir dans une bonne posture puisqu’elle possède des rapports assez courts. En effet à 90 km/h, le moteur tourne à un régime d’environ 1 750 tr/mn, ce qui explique les bonnes reprises. Avec ce moteur, doubler n’est plus une angoisse et cela devient même un argument sécuritaire supplémentaire à la vente.

 

Puis, après avoir quitté Nevers en direction de Clamecy, je m’aperçois avec joie que le roulis est maîtrisé sur les petites départementales nivernaises. Je m’attends également à ce que les jantes 19 pouces viennent assombrir le tableau du confort mais on ne ressent que peu les inégalités de l’asphalte. Les 700 kilomètres parcourus à son volant en deux jours ne m’ont pas fait souffrir du dos et je ne suis pas plus fatigué que la normale.

Quoi qu’il en soit, nous avons affaire à un moteur qui monte vite dans les tours dès qu’on le sollicite. La voiture est bien insonorisée si bien que lorsque l’on cale, on se demande si le moteur est bien à l’arrêt. C’est limite déstabilisant à un carrefour ! Le bip du système de détection de franchissement de ligne peut certes, s’avérer agaçant à la longue lorsque vous chevauchez une ligne sans clignotant mais cela ne sert à rien de le déconnecter puisque cet équipement de sécurité active pourra un jour vous sauver la vie. Puis après tout, à vous de bien conduire pour ne plus l’entendre !

En fin de parcours, à la sortie d’Evry, je me suis fait plaisir sur la Francilienne en appuyant un peu plus sur l’accélérateur – dans la limite du raisonnable ayant encore un permis probatoire – dépassant tout le monde dans la file de gauche, en voyant les montants de rétroviseurs s’illuminer pour indiquer la présence d’un véhicule dans l’angle-mort. Avec cela, bien que l’attention du conducteur est toujours requise, on n’a plus peur de doubler sur voie rapide. Je précise qu’à mon sens ce système n’est pas de trop, car comme je l’expliquais lors de mon essai de la nouvelle Micra en mars 2017, la vision ¾ arrière est laborieuse et peut se révéler dangereuse sans ce système. Le constructeur nippon devrait soit se décider à le mettre en série sur tous ses modèles, soit à faire un design un peu moins novateur mais plus sécuritaire.

 

VII°/ CONCLUSION – Une bonne voiture

Avant la commercialisation de cette motorisation, le Qashqai était disponible avec un moteur de 115 ch essence, sous-motorisé disait-on, et qui avouait rapidement ses limites. Aujourd’hui, le refrain semble avoir changé depuis la venue du 163 ch, un moteur agréable avec de bonnes reprises et une consommation maîtrisée, qu’il faut avoir essayé au moins une fois dans sa vie de conducteur. La finition Tekna reste synonyme de luxe sans pour autant jouer dans la cours du premium.

Le Qashqai restylé, qui devrait arriver en juin 2017, devrait être esthétiquement plus dynamique et plus envieux. Idem pour l’intérieur avec son magnifique volant à méplat issu du style nouvelle Micra, très en vogue actuellement. J’espère que cette motorisation sera toujours disponible sur la prochaine version. On attend également avec impatience la venue d’une motorisation hybride prévue pour 2018, histoire de titiller un peu Toyota sur ses plates-bandes.

 

Essai, texte et photos Romain Orry, vous retrouvez Romain dans notre émission Plein Phares sur Fajet.net tous les 1er vendredi du mois.

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Le nouveau Qashqai se dévoile pour fêter ses 10 ans

 

Arrivé dans les showroom européens en 2007, le Nissan QASHQAI fut le pionnier d’un nouveau segment : les crossovers. Déjà commercialisé depuis 10 ans, il demeure encore et toujours le best-seller de sa catégorie en Europe.

Pour fêter ça rien de tel qu’un restylage !

Nissan dévoile donc son  crossover  doté d’améliorations significatives : nouveau design, habitacle à la qualité revue et technologies supplémentaires.

De nouvelles technologies Nissan Intelligent Mobility font notamment leur apparition sur le crossover le plus vendu d’Europe. Elles soulignent la volonté de Nissan d’atteindre le double objectif de zéro émission à l’échappement et zéro accident mortel sur les routes. Le nouveau Nissan QASHQAI sera commercialisé à l’été 2017. Il sera disponible avec le système de conduite autonome ProPilot au cours de l’exercice fiscal 2017. Cette technologie est capable de contrôler la direction, l’accélération et le freinage en maintenant le véhicule dans sa file sur voie rapide. Elle offrira aux conducteurs davantage de confiance au volant et de liberté en cas d’embouteillage ou à vitesse stabilisée.

L’attractivité du Nissan QASHQAI réside notamment dans son statut de pionner des crossovers. Il fut le premier à conjuguer avec succès la fonctionnalité et l’agrément d’un SUV traditionnel avec les faibles coûts d’usage et l’accessibilité d’une berline compacte. Il a ainsi créé le segment des crossovers.

Le design du nouveau Nissan QASHQAI a été profondément revu. Le véhicule arbore un nouveau design, plus sophistiqué et expressif. Cela lui confère une silhouette plus dynamique. La partie avant a été complètement repensée et affiche une toute nouvelle calandre en V, très agrandie, signature du design Nissan.

Le pare-chocs et le capot ont aussi été redessinés, tout comme les nouveaux blocs optiques qui marquent la séparation entre lampes halogènes et à LED. Ils affichent par ailleurs une nouvelle version de la signature lumineuse en boomerang de la Marque. La refonte des phares accentue l’attrait du nouveau Nissan QASHQAI, tandis que l’intégration d’un système d’éclairage adaptatif améliore la visibilité de nuit.

Les blocs optiques arrière affichent également la signature lumineuse en boomerang caractéristique. Ils intègrent désormais un effet 3D qui en souligne la forme. Deux nouveaux coloris, un bleu et un bronze, viennent s’ajouter à la palette du Nissan QASHQAI et mettent en valeur son nouveau design. Aménagement intérieur haute qualité Le nouveau design et l’amélioration de la qualité du nouveau Nissan QASHQAI se retrouvent également dans l’habitacle. De nouveaux matériaux haute qualité et plusieurs technologies innovantes viennent y renforcer l’attractivité du crossover le plus vendu d’Europe.

Une toute nouvelle finition dénommée Tekna+, est désormais disponible. Elle propose de nouveaux sièges en cuir souple Nappa et de luxueuses finitions matelassées au niveau des contre-portes et de la console centrale. Pour les amateurs de musique, un système audio Bose haut de gamme à sept hautparleurs fait son apparition. Il offre une expérience audio plus aboutie et personnalisable.

Un nouveau volant sport multifonction avec inserts chrome satiné fait son apparition. Celui-ci est équipé de nouvelles commandes plus intuitives, permettant une utilisation encore plus simple des technologies du best-seller de Nissan. Le système de navigation NissanConnect avec radio numérique DAB et connectivité Bluetooth présente une nouvelle interface utilisateur plus intelligente.

Grâce à de nombreuses améliorations techniques, le nouveau Nissan QASHQAI affiche un agrément de conduite encore accru et une maniabilité remarquable. Suspensions, amortisseurs et direction ont été revus pour un plus grand plaisir de conduite.

L’utilisation de nouveaux matériaux et l’intégration d’une lunette arrière plus épaisse permettent une meilleure insonorisation de l’habitacle. De plus, de toutes nouvelles jantes alliage de 17, 18, et 19 pouces offrent une efficacité aérodynamique améliorée, en plus de leur nouveau design.

Les performances aérodynamiques du Nissan QASHQAI sont maintenues, avec un coefficient de traînée de 0,31, le record de sa catégorie. De même, en motorisation dCi 110, le crossover se positionne également en leader du segment en ne rejetant que 99g/km de CO2.

Depuis son lancement en 2007, le Nissan QASHQAI incarne la volonté de Nissan, rendre accessible la technologie en favorisant le sentiment de confiance et de contrôle au volant. Cela rejoint la stratégie Nissan Intelligent Driving.

Première innovation, le freinage d’urgence intelligent bénéficie désormais de la reconnaissance des piétons. Pour la première fois disponible sur le Nissan QASHQAI, le système d’alerte anticollision arrière intelligent permet de diminuer les risques d’impact à faible allure. C’est le cas par exemple lorsque le véhicule fait une marche arrière pour sortir d’une place de parking. Par ailleurs, de nombreuses technologies telles que la reconnaissance des panneaux de signalisation, la détection de la baisse de vigilance intelligente, le système d’aide au stationnement intelligent Park Assist, le Nissan AVM- Vision Intelligente à 360°, la surveillance des angles morts et l’alerte de franchissement de ligne, demeurent naturellement au programme.

Les profonds changements opérés sur le Nissan QASHQAI sont basés sur de nombreux retours clients et permettront de renforcer sa position de crossover le plus vendu en Europe. Plus de 2,3 millions d’unités ont été écoulées depuis le lancement de la première version en 2007. Fort de ses améliorations technologiques, le Nissan QASHQAI est prêt à conserver sa position de leader des crossovers pour une deuxième décennie.

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