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Mercedes EQC400, le SUV électrique de l’étoile

 

 

Prise en main du Mercedes EQC400

 

Après une première présentation lors du Mondial de l’Automobile 2018, le SUV électrique de la marque à l’étoile déboule enfin sur nos routes.

C’est donc sur les routes parisiennes que j’ai pu prendre en main ce concurrent de l’Audi E-Tron et de la Jaguar I-Pace.

 

Avant de s’installer au volant, un petit tour s’impose…

Là, mauvaise surprise, tous les modèles à l’essai correspondent à la version de lancement “Edition 1886”, certes très jolie avec sa sellerie noire et bleu et ses aérateurs rosés… mais désespérément grise à l’extérieur.

Tant pis pour les photos, on aura donc un EQC gris sur fond de grisaille parisienne.

Pour le reste, l’EQC, basé sur la plateforme technique du GLC, en reprend non seulement les proportions, mais aussi les formes générales, en les arrondissant pour améliorer l’aérodynamisme.

L’ensemble est plutôt réussi, avec un arrière et une ligne de 3/4 arrière très jolis. Je reste néanmoins un peu plus dubitatif devant cette calandre noir brillant et ces feux dans le prolongement qui ne me semblent pas du meilleur goût.

Le moment de s’installer à l’intérieur arrive, et là, en revanche, pas de doute possible, on est totalement plongé dans l‘univers Mercedes. Tout respire la qualité et le bon gout.

Même si les lignes générales de l’habitacle reprennent celle du GLC, l’ensemble a été modernisé en reprenant les standards des nouveautés de la marque. On retrouve donc le double écran, les commandes au volant et le MBUX de la dernière Classe E, avec le désormais célèbre assistant « Hey Mercedes ».

Comme d’habitude chez Mercedes, on trouve vite sa place derrière le volant, tout tombe sous la main et…

On est prêt à démarrer le moteur !!!

 

Donc, c’est sans un bruit qu’on se lance sur les premiers mètres… et au premier virage, on se rend compte que derrière cette silhouette de SUV standard, se cache quand même plus de 600 Kg de batterie (le pack batterie est garantie 8 ans ou 160.00 Km), faisant dépasser les 2,5 tonnes à cet EQC.

Alors certes, cette masse est tout à fait comparable à celle d’un Model X ou des Audi et Jaguar déjà cités, mais tout de même, ça reste lourd, et 400 chevaux ou pas sous le capot, il va vite falloir oublier l’idée de slalomer dans la circulation.

En effet, dur d’avoir l’agilité d’une citadine avec une telle masse… et si vous avez déjà conduit une Zoé ou une I3, le contraste est rude.

Néanmoins, une fois qu’on a admis que l’on déplace l’équivalent du poids de 3 Lotus Elise S1 et que même si on a le même rapport poids/puissance que la grenouille anglaise, le mode de conduite se devra d’être bien plus serein… et bien on profite du confort, encore meilleur que sur le GLC.

Comme sur tout véhicule électrique, les accélérations sont franches.

Je ne parlerais malheureusement pas de la tenue de route car le parcours urbain ne permettait pas de se faire une idée sur le sujet.

Au chapitre du freinage, on aurait pu s’attendre au pire, mais d’une part, aucun souci sur les premiers freinages… mais surtout, l’intensité de la récupération d’énergie peut être réglée de sorte à ce que les freins ne devraient pas servir tous les jours.

Un peu surprenant quand on est habitué aux voitures thermiques, ce mode de conduite avec une seule pédale se révèle être vraiment agréable au quotidien.

Côté autonomie, les 400 Kilomètres promis par Mercedes nous permettent de tabler sur 350 Km en usage réel (même si, comme toujours en électrique, cela dépendra beaucoup du mode de conduite et de la météo).

Reste un tarif en accord avec le blason de la calandre… entre 80.000 € et 90.000 €, dans la ligné des autres gros SUV Premium.

 

Loic Pontani 

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