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La Lamborghini Countach, rêve de gosse !

Lamborghini Countach

Au rayon des marques sportives, quand on dit Lamborghini, on pense à la Miura, la Gallardo ou encore l’actuelle Aventador. Mais une n’est pas passée inapercue : la Countach.

 

Débuts

Simple étude présentée en 1971, la LP500, nom de code de cette étude présentée à Genève, plait bien. Cela fait donc pencher la balance pour une production future, avec quelques modifications pour un modèle produit en série.

Alors pourquoi LP ? Car simplement pour « Longitudionale Posteriore » en référence à la position du moteur. Le chiffre 500 va devenir 400 à la production en série, car le prototype était équipé d’un moteur 5 litres, la véhicule de série d’un moteur de 4 litres.

Le nom Countach va venir un peu par hasard, car il serait en fait tiré de l’argot piémontais, voulant dire fabuleux. Et cela aurait était l’expression de Bertone la premiere fois qu’il aurait vu la voiture. Et fait unique, c’est pour la premiere un nom différent de celui d’un taureau, emblème de la marque

Performances hors-norme

Produit de 1974 à 1991, la Countach va se décliner en plusieurs modèles de motorisation, mais toujours avec un V12 mythique à son bord. Jusqu’en 1982, c’est un V12 de 375ch. Puis en 1982, apparition d’un moteur 5 litres toujours avec 375ch (LP5000S). En 1985, la derniere mouture s’appele LP500QV, pour Quatro Volve signifiant que la moteur bénéfice de 4 soupape par cylindre.

Alors tout ce joli petit moteur donne donc à la Countach des raisons de performer en vitesse. Durant 10 ans, elle est la Lamborghini la plus rapide, atteignant les 300km/h, franchissant les 100km/h en mois de 5 secondes.

Aspect de légende

Durant ces années, l’aspect extérieur évolue très peu, si ce n’est l’ajout de « jupes » au dessus des roues en 1978, à cause de la largeur des pneus.

Justement parlons un peu de cette ligne audacieuse et très seventies, eighties. La Countach se démarque de la Miura qui la précède par une ligne très angulaire. En effet, peu de courbe dans cette voiture, des lignes droites, cassés, donnant un aspect anguleux et un peu agressif de cette voiture. Mais en meme temps, ce style marque et détonne avec ce qui se faisait jusque la.

Quand on y regarde de plus pres, les portières sont aussi audacieuses, avec une ouverture en coléoptère, c’est-à-dire vers le ¾ avant, parallèlement à la carroserie. Cela fait dire à ses détracteurs que l’on est coincé si la voiture est sur le toit, mais bon, faut déjà retourner une Lamborghini Countach !!

Les dimensions de la Countach sont assez faciles à retenir mais donnent quelques chiffres sur l’aspect de la belle italienne : 1m de haut, 2 de large et 4 de long. Et le poids est de quasiment 1.5 tonne.

Dans un habitacle très dépouillé, l’ambiance futuriste présente une instrumentation à affichage digital qui donne des informations sur les principaux organes mécaniques. Placée au centre de la voiture, la transmission avance dans l’habitacle, sous la console, et le levier de vitesses se trouve en prise directe avec la boîte de vitesses.

 

 

Révérence et portée

En 1988, la dernière Lamborghini Countach sort : ca sera la 25e anniversaire, édition spéciale en l’honneur des 25 ans de la marque. Elle subit quelques transformations comme des entrées d’air plus grandes, des jupes latérales redessinées, et des phares arrières plus étroits. Vendue à 650 exemplaires, cette édition tire sa révérence pour laisser place à la Diablo. Mais elle permet de porter à cette légende un total de 2042 exemplaires vendus.

Mais la ligne de la Countach définit le style Lamborghini jusqu’à aujourd’hui encore avec l’Aventadir : les portes en élypse, la ligne basse et d’un trait ou presque… La Countach vit encore a travers ses petites sœurs.

Petite idée du prix de l’époque pour une Countach de 1984 : 804.000 Francs, et la côte d’occasion pour ce véhicule est de 110.000€ environ aujourd’hui, ce qui permet de dire que le prix n’a pas baissé en prix brut. Mais certaines séries limitées sont bien plus onéreuses, comme la fameuse LP400S (plus que 5 dans le monde).

 

Par Eric Thomas, Chroniqueur dans l’émission “Pleins Phares” sur Fajet.net, tous les premiers vendredi du mois à 17H. 

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