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Expérience : Ma première fois en karting par Valérie

 

Premier article d’une série par Valérie qui va nous raconter ses expériences automobiles, un autre regard sur notre passion par une journaliste spécialisée dans d’autres univers. Ce soir Valérie nous raconte sa première fois en karting.


 

Il y a eu ma première boom. Ma première dent de sagesse. Et ma première fois en karting.

 

C’est au Maroc, au Mazagan Beach & Golf Resort que l’occasion m’est donnée de faire du karting. La piste a de belles dimensions: 570m. La météo est clémente : grand beau et 25° (on est au mois de novembre). En jean-baskets, petit pull en coton, j’ai la tenue ad hoc pour un sport mécanique.

11 karts, un carénage anti choc, un pédalier ajustable, une motorisation à 4 temps 270 CC.  

Je signe une décharge, ce qui est normal mais n’est pas fait pour me rassurer. « C’est dangereux ? » je demande à Jalil le manager. « Mais non, ça fait juste de bonnes sensations » me répond-il. Je ne suis pas une poule mouillée mais j’ai quand même un peu la frousse.

Je prend le casque intégral que me tend Abdellah le ménacien. Je m’installe dans un kart qui ressemble à la petite sœur d’une monoplace de F1. Le mécanicien m’explique : A gauche la pédale de frein. A droite l’accélérateur. Dès qu’il démarre le moteur, je dois appuyer sur l’accélérateur.. Je me cale bien dans le baquet, comme mes idoles de F1. En voiture Simone.

En Pole Position (d’autant plus facile que je suis la seule sur le circuit) je démarre au taquet et prends le premier virage assez vite. Au second virage, un peu plus et je me bouffe les chicanes alors je lâche l’accélérateur.

J’essaie de garder une bonne position dans le baquet pour une bonne inclinaison du kart (comme on voit à la télé). Le mécanicien me fait signe quand je passe à son niveau. Je souris, pour la vidéo, mais avec le casque intégral, pas la peine de faire des effets de glamour.

Je me familiarise avec la vitesse et appuie sur le champignon.

Au bout de trois tours je connais la piste par cœur. A moi la compète !

Au bout de sept tours, je fais un signe au mécanicien : qu’il ne s’inquiète surtout pas, je rentre bientôt à la maison. Pied plancher, je monte à 200 km/h (enfin, 30, environ). C’est grisant. L’impression de se coucher côté virage avec la voiture. L’impression seulement. Lewis Hamilton, sois tranquille, je ne vais pas te prendre la place sur le podium.

Je finis par prendre la ligne d’arrivée, à regret. Midi trente. Le personnel a sans doute envie d’aller déjeuner au lieu de me regarder tourner. Je sors du kart contente mais la nuque un peu refroidie : crispée dans le baquet, je me suis fait une raideur que l’esthéticienne du SPA saura sans doute réparer. J’ai bien aimé, en tout cas. Pour Noël, je vais demander un stage de karting.

Sur les photos, on s’y croirait vraiment. Raccord maquillage dans le rétroviseur d’une moto. Lewis Hamilton, fais gaffe, j’arrive.

http://fr.mazaganbeachresort.com/activites/sportsetloisirs/mazakart.aspx

Valérie Rodrigue

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