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ESSAI : La Suzuki Ignis par Romain

 

 

SUZUKI IGNIS 1.2 essence Dualjet Privilège 90 ch

Y’a pas que les grands qui rêvent !

Petit essai sur les routes de Meuse du Suzuki Ignis dans sa version 1.2 essence Dualjet Privilège ( milieu de gamme) équipé du Pack All Grip.

Commercialisation I : 2003-2008 – II : 2017…

Design ☻☻☻☺☺ Finition ☻☻☺☺☺

Plaisir de conduite ☻☻☻☻☺ Visibilité ☻☻☻☺☺

Carrosserie SUV

Crédits photos © AutoMoto

Lorsque j’ai poussé la porte de la concession Suzuki, j’avais des aprioris sur la marque car dans ma tête, Suzuki est synonyme de bonnes petites voitures. Mais dès que l’on passe en moyenne ou en haut de gamme, l’opération revient à Suzuki… peut mieux faire !

Ici, le 4×4 Ignis fait 3,70 m de long – plus petit qu’un Captur. Je décide donc de passer au dessus de ces aprioris.

  1. Exercice de style réussi à l’avant.

Lorsque le vendeur me remet les clés, nous parlons un peu de l’aspect extérieur. Un avant parfaitement réussi donnant du fun au petit véhicule, bien dans l’air du temps. Petite remarque ici, notre version n’est pas équipée des feux diurnes à LED car il faut atteindre la version haut de gamme pour se les procurer. Mais ça se gatte lorsque l’on se dirige vers l’arrière car le designer Takehito Arai l’a complètement raté : découpe étrange de la ligne à l’arrière, feux trop gros et sans originalité, lunette arrière trop petite… Serais-ce les limites de Suzuki au niveau stylistique ? Quoi qu’il en soit, je donne un bon point pour les jantes noires de 16 pouces et aux barres de toit qui équilibrent bien l’ensemble alors qu’à l’habitude, je trouve cela horrible.

Lorsque l’on monte dans l’habitacle, l’ambiance est tout aussi fun, ça change de ce que l’on a l’habitude de voir. Nous avons affaire à une planche de bord bicolore – blanche et noire – composée de plastiques de mauvaise qualité – granuleux et dur – mais dans ce segment et à ce niveau de prix, le client doit être plus tolérant que la normale. Le volant à trois branches est sympa et donne un petit air sportif. Et surprise, malgré mon gabarit de 1.98 m, je rentre à l’aise à la place du conducteur. Pour un véhicule de 3.70 m de long, c’est plutôt bien.

  1. 90 chevaux de bonheur !

Au volant, on est à l’aise. La direction est douce et précise, aucun roulis à l’horizon même dans les virages ! L’assise en hauteur nous met en confiance. Le petit 1.2 se montre très énergique avec son poids de 920 kg – dans sa version 4×4 – pour 90 ch de bonheur ! Seul ce moteur est disponible pour l’instant mais le constructeur japonais nous propose deux versions : une thermique ici à l’essai et une autre hybride baptisé SHVS. Ajoutons que la transmission intégrale qui équipe ici notre modèle est disponible en option au prix de 1 500 €. Cette auto est agréable mais il faut faire preuve de prudence et éviter de la pousser dans ses retranchements à cause de son centre de gravité élevé et ses voies étroites. Ajoutez à cela des suspensions sèches, trop fermes et des sièges un peu trop durs pour vite dégrader le confort. Ne vous inquiétez pas pour autant puisque notre nouveau Ignis peut faire de la route. Cependant, son domaine de prédilection est bien la ville : bon rayon de braquage, gabarit exemplaire pratique pour se garer dans un mouchoir de poche, c’est l’idéal.

  1. Une réelle carte à jouer.

Côté technologie, le Suzuki Ignis n’est pas en reste puisqu’il propose un écran tactile de 7 pouces manipulable au doigt ou à la voix. On peut donc passer ses appels, faire ses itinéraires, envoyer ses messages et écouter de la musique sans quitter les yeux de la route. L’Ignis propose également un système inédit de double-caméra stéréo sur l’avant du véhicule qui peut estimer la forme et la distance des objets, qui distingue les véhicules, les piétons mais aussi les lignes au sol.

La nouvelle Suzuki Ignis a deux concurrents directs : la Fiat Panda 4×4 et la Volkswagen Cross Up ! On peut considérer que ces deux derniers ne sont pas vraiment des SUV puisqu’ils sont dérivés de modèles existants, et qu’ils sont souvent proposés en 4×2 : la nouvelle Ignis peut donc être une carte intéressante à jouer, d’autant plus qu’il nourrit de belles ambitions. Comme quoi, y’a pas que les grands qui rêvent de gloire et de réussite !

Disponible à partir de 12 790 €, l’Ignis vous procurera une expérience de conduite agréable : alors pourquoi s’en priver ?

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Nom du moteur 1.2 Dualjet

Energie Essence

Architecture 4-cylindres en ligne

Alimentation Atmosphérique

Injection Injection multipoint

Cylindrée 1 242 cm3

Puissance réelle maxi 90 ch (66 kW) à 6 000 tr/mn

Couple maxi 120 Nm à 4 400 tr/mn

Disposition moteur Transversale avant

Transmission

Boîte de vitesses Mécanique 5 rapports

Mode de transmission Traction

Technique

Type de châssis Monocoque

Direction assistée Oui

Type de direction A crémaillère

Type d’assistance Assistée

Diamètre de braquage 9.4 m

Type de suspension avant Jambes de force Macpherson avec ressorts hélicoïdaux

Type de suspension arrière Essieu de torsion à bras tirés avec ressorts hélicoïdaux

Consommation

Mixte 4.6 L/100

Rejets de CO2 104 g/km

Tarif

A partir de 12 790 €

Modèle essayé 15 390 €

Dimensions

Longueur 3.70 m

Largeur 1.69 m

Hauteur 1.60 m

Garde au sol 180 mm

 

Retrouvez Romain dans l’émission « Pleins Phares » sur Fajet.net https://www.facebook.com/fajetpleinsphares/?fref=ts

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